

Dans les brumes qui précédèrent le Commencement, Mana-Yood-Sushai avait conçu et s’était reposé. Et de ses rêves étaient nés les dieux de Pegana qui, profitant du sommeil de Mana, créèrent les Mondes et les Soleils, la Lune et les Hommes, la Mort et la Douleur. Mais bien avant eux, le Temps, aujourd’hui limier des dieux, déjà lançait ses heures devant lui. Et il se murmure que le Temps finira par se retourner contre ses maîtres, voulant tous les égorger, tous hormis Mana-Yood-Sushai, qui un jour se réveillera…
Je remercie les Éditions Callidor et Babelio qui m’ont permis de découvrir ce roman.
Il est compliqué de résumer ce livre qui se compose de trois parties précédemment publiées seules : On retrouve donc Les dieux de Pegana, le Temps et les Dieux, et l'Épée de Welleran.
Ce n’est pas un roman qui se dévore en quelques heures, mais c’est plutôt des petites histoires à déguster doucement. Chacune d’entre elles est relativement courte et ne fait que quelques pages. On retrouve surtout des récits mythologiques parlant des déités de Pegana. On ne retrouve pas d’intrigue reliant toutes ces histoires, mais le fil rouge reste surtout le commencement et la fin de Pegana et de ses divinités.
L’écriture est vraiment poétique et peut dérouter certains lecteurs, donc je pense qu’il n’est pas à mettre entre toutes les mains. J’ai moi-même été à quelques moments perdue si ma concentration n’était pas présente.
La dernière partie nous offre des histoires un peu plus longues portant sur des personnages divers et variés : fantômes, guerriers, créatures et autres joyeusetés. Ces récits sont un peu plus faciles avec une écriture plus légère et compréhensible.
Le tout est agrémenté de superbes illustrations de Sidney H. Sime. Et il faut dire que le travail d’édition est particulièrement bien réussi entre les illustrations, les détails, la préface et la postface, …
Contes de Pegana n’est pas un roman qui se raconte, mais qui se vit. Alors s'il vous intrigue, je vous laisse plonger au cœur d’une des références de la fantasy.
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